Le projet d’arrêté encadrant la commercialisation et la détention de reptiles vient d'être adopté par le Gouvernement wallon. Créant une liste dite "positive", seuls les animaux y figurant peuvent être détenus, il permettra de limiter les espèces vendues et de rendre des normes de détentions obligatoires dans certains cas.
Accueillir un animal constitue une responsabilité, encore accrue s'il s'agit de
Le projet d'arrêté répond à cette lacune. Il permet de limiter les espèces vendues et de rendre des normes de détention obligatoires dans certains cas. Il crée une liste dite « positive » : seuls les animaux y figurant peuvent être détenus, les autres sont interdits sauf en cas d'agrément spécifique. Cette liste a été établie sur base de critères d'évaluation retenus dans un avis donné en 2017 par le
Plus de 200 espèces retenues
Sur plus de 11.000 espèces connues de reptiles, 232 ont été retenues sur base de différents critères : des espèces faciles à détenir, nécessitant un logement simple à réaliser, un habitat facile à reproduire, dont la nourriture est facile à se procurer, d'une taille maniable et peu vulnérables. L'avis tient également compte de l'état des populations naturelles de l'espèce et du danger que pourraient représenter ces reptiles pour l'homme (aucune espèce venimeuse n'est reprise ). Par ailleurs, la liste pourra être mise à jour selon l'évolution des connaissances, sur avis du conseil du Bien-être animal.
- Certaines espèces reprises peuvent être détenues sans condition : il s'agit de certaines espèces de serpents, de lézards (varans – gekkos) ou encore de tortues. Selon leur taille, la détention de certains serpents pourra nécessiter une déclaration environnementale ou un permis d'environnement.
- Pour d'autres espèces, la détention est conditionnée au respect de normes d'hébergement attesté par un vétérinaire. C'est le cas de certains iguanes ou tortues.
En 2018, une

