BelAir : une appli pour connaître la qualité de l'air

Vendredi, 18 Janvier, 2019

Compatible avec les systèmes d’exploitation mobile iOs et Android, BelAir offre à ses utilisateurs une information géo-localisée et mise à jour en temps réel sur la qualité de l'air extérieur.

En activant la fonction « géolocalisation » sur son smartphone, quiconque ayant téléchargé BelAir peut disposer d’un ensemble de données à caractère scientifique recueillies par les stations télémétriques du réseau wallon et flamand de mesure en temps réel.

La première information reçue est un indice qui modélise l’état général de la qualité de l’air à l’endroit où l’utilisateur se connecte. La qualité de l’air y est qualifiée d’excellente à exécrable.

Lorsque l’utilisateur souhaite plus de détails, il peut aussi obtenir via quelques clics supplémentaires les taux de concentrations en NOx (oxydes d'azote), en particules fines, en ozone et en polluants plus locaux.

Le niveau de précision géographique est également réglable. Il est possible de connaître la qualité de l’air jusqu’au niveau du quartier (100x100m).

Information vulgarisée et alertes

Auparavant, ces données étaient déjà en ligne sur le site www.irceline.be mais l’application rend ces données techniques plus abordables via une présentation des informations plus ergonomique et ludique.

BelAir permet de communiquer au public l’atteinte de seuils limites de pollution. Tous les utilisateurs recevront alors une notification instantanée sur leur téléphone. Ce qui permettra de gagner un temps précieux dans la diffusion des consignes de précaution pour la santé aux citoyens en cas de pics de pollution ».

Partenariat et financement

Cet outil est le fruit de 5 années de compilation, de recoupement, de mise à niveau de données collectées par les 3 régions du pays. Son développement a été confié à une spin-off de l’Université de Munster spécialisée dans le traitement spatial des données.

La contribution financière de la Wallonie au projet s’élève à un peu plus de 8 000 € pour un coût total de 54 500 €. La principale source de financement du projet émane d’un projet de recherche européen.