La Région wallonne exerce un contrôle et gère l'agrément et le financement de plusieurs structures liées à cette politique en faveur des personnes issues de l'immigration. Plus d'informations et documents sur le site de laDirection générale opérationnelle Pouvoirs locaux, Action sociale et Santé.
Les Centres régionaux d'intégration
Ils ont pour mission:
Le Centre régional de Verviers pour l'intégration des personnes étrangères et d'origine étrangère
Le Carrefour interculturel, une ASBL d'appui à la politique interculturelle de l'intégration des personnes étrangères ou d'origine étrangère et des gens du voyage, assure l'interface entre les politiques développées ou à développer et les actions des promoteurs de l'intégration des personnes étrangères ou d'origine étrangère. Il concerne par ailleurs les dispositifs d'accueil des gens du voyage avec pour objectif de couvrir également les besoins des communautés installées plus récemment dans notre région.
Il n'y a pas une pratique de médiation interculturelle, mais des pratiques nées de contextes différents et qui traversent tous les secteurs de la société: enseignement, soins, intégration des personnes étrangères, contrat de prévention... Le médiateur interculturel apparaît comme un passeur de codes et un agent de changement au sein d'un espace qui crée du temps pour la mise en mots. Coup de projecteur sur une journée d'étude organisée à l'initiative du Carrefour interculturel wallon.
Dès février 2000, une note d'orientation sur l'accueil des Gens du voyage était soumise au Gouvernement wallon, dans laquelle était établie comme priorité la mise à disposition par les communes de terrains adaptés. Etant entendu que cette mise à disposition devait se faire sur une base volontaire (pas question d'obliger les communes) et ne concernait qu'un public itinérant, ce qui limitait le temps de stationnement.
Alors que de tels terrains aménagés existent depuis vingt-cinq ans en Flandre, aucun n'a encore vu le jour en Wallonie où l'accueil des Gens du Voyage relève de négociations avec le pouvoir communal qui leur accorde un temps d'arrêt d'un jour à une semaine, selon les circonstances et son degré de tolérance. Outre qu'elles sont placées sous le signe de l'incertitude et peuvent conduire au découragement, ces incessantes tractations empiètent sur le temps de travail dont disposent les Tsiganes quand ils font une halte pour prospecter la clientèle.
La finalité du projet VITAR (valorisation de l'interculturalité dans les métiers liés aux relations et aux échanges internationaux) consiste, en soutenant des projets professionnels des personnes africaines qualifiées de Wallonie, à développer des compétences et des ressources de mobilisation auprès de ce public. C'est un projet issu de l'Institut de recherche, formation et action sur les migrations (I.R.F.A.M.).
Ils ont pour missions:
Mise à jour : 13/11/2008