GSM au volant ? Immatriculé 1-CON-100 !

Jeudi, 13 Septembre, 2018

L'Agence wallonne pour la Sécurité routière lance une nouvelle campagne suite au constat que 8 Wallons sur 10 ne supportent pas les conducteurs qui utilisent leur téléphone au volant.

Un conducteur wallon sur deux déclare utiliser son téléphone au volant occasionnellement et un sur trois régulièrement pour téléphoner, lire ou envoyer des messages et surfer sur internet. L'étude de l’AWSR montre également que l’usage du téléphone au volant est plus intense lors des déplacements professionnels en voiture et chez les hommes jeunes.

Pourquoi on décroche ? Plus d’un tiers des conducteurs disent ressentir une pression pour répondre aux appels téléphoniques lorsqu’ils sont en voiture.

Quels sont les risques ? On estime qu’un conducteur qui téléphone au volant risque 3 à 4 fois plus d’avoir un accident et le risque est multiplié entre 6 et 23 fois pour les conducteurs qui tapotent sur leur smartphone !

Quelques conseils

L’AWSR préconise plusieurs solutions pour ne pas se laisser distraire par son téléphone en conduisant. La solution idéale est de ne pas du tout l’utiliser.

Pour y arriver, le conducteur peut :

• Mettre son téléphone en mode silencieux loin de lui afin d’être moins tenté et laisser la messagerie vocale répondre

• Télécharger une application qui désactive les SMS et les appels durant la conduite et qui bloque les notifications des réseaux sociaux.

Un appel urgent à passer ou un message à lire ou à écrire ?

• S’arrêter et le faire à un endroit sécurisé ou sur une aire de stationnement

Nécessité de répondre impérativement à un appel ?

• Le conducteur peut uniquement le faire en kit mains libres. Il est préférable de prévenir directement son interlocuteur qu’on est au volant et d’écourter la conversation au maximum.

• Si vous réalisez que votre interlocuteur est au volant, coupez court à votre conversation et convenez avec lui de le rappeler plus tard.

Cette campagne s’inscrit dans le cadre de la Semaine de la Mobilité qui a pour objectif d’amener les citoyens à reconsidérer leurs habitudes de mobilité.